Elles s’appellent Amélie, Clara, Cassandre et Emma et ont toutes été confrontées à des dysfonctionnements pouvant les mettre en danger, des propos déplacés, des lenteurs de procédures, après leurs plaintes pour viols. La loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes, dont les débats s’ouvrent jeudi à l’Assemblée nationale, entend y apporter une réponse.