Au quatrième jour des débats, la maire du 7ᵉ arrondissement de Paris a perdu son sang-froid face aux questions du Parquet national financier. L’élue est jugée pour avoir perçu 900 000 euros entre 2010 et 2012 de l’alliance Renault-Nissan, possiblement en échange de coups de pouce au Parlement européen, où elle siégeait comme députée.