Un Active club vient de se constituer à Brest (Finistère). Derrière les entraînements au combat proposés par cette section locale, affiliée à un réseau né aux États-Unis et en fort développement en France, se cache la promotion d’une idéologie nationaliste et suprémaciste. Une double raison d’être qui s’explique par « le lien historique » qui existe « entre sports de combat et extrême droite », analyse un spécialiste.