Les étudiants issus d’un établissement privé semblent avoir des débuts de carrière « plus favorables » que leurs homologues du public. Mais « les différences s’expliquent par les caractéristiques des formations et de leur public », nuance la socio-économiste Fanette Merlin. À caractéristiques égales, « les formations privées n’offrent globalement pas d’avantages à leurs étudiants concernant leur insertion professionnelle », montre-t-elle. C’est même souvent l’inverse.