Les circonstances du décès de Christophe M., venu manifester samedi 17 octobre à Paris, demeurent floues. Alors que les autorités judiciaires se murent dans le silence, ses proches, qui viennent d’apprendre les résultats de l’autopsie par voie de presse, se questionnent sur l’impact d’une exposition massive aux gaz lacrymogènes.