Afflux de prévenus, dossiers égarés, course contre la montre face aux délais légaux… Au tribunal de Paris, ce mardi, deuxième jour des comparutions immédiates liées aux violences des samedi 17 et dimanche 18 octobre en marge des manifestations contre la vie chère, la justice suffoquait. Des audiences chaotiques où se sont croisés, à la barre, militants d’ultragauche organisés et jeunes de quartiers populaires.