La convocation d’élections législatives anticipées, en 2024, a-t-elle plongé la France dans une crise politique ou une crise de régime ? Alors que la situation plaide pour une gouvernance collégiale et un dépassement des clivages, aucun candidat à la présidentielle ne semble prêt à abandonner l’idée d’un élu guérisseur de tous les maux, analyse Matthieu Goar, pour la newsletter « Présidentielle 2027 ».