Recueillir et soigner ici les écureuils roux, là les hérissons ou les renards… Partout, des microcentres de soins monoespèces pour animaux en détresse émergent, grâce à la seule énergie de particuliers. Loin d’être anecdotiques, les missions que ces passionnés s’attribuent comblent le vide laissé par les établissements, saturés, consacrés au secours de la faune sauvage.