La Société de transport de Montréal (STM) refuse formellement d’équiper ses constables de pistolets, notamment en raison de leur tendance à utiliser la force trop rapidement, a appris La Presse. L’organisation sort toutefois une nouvelle carte face à l’insécurité dans le métro : l’ex-patron de la Sûreté du Québec Martin Prud’homme vient d’être recruté pour s’attaquer au problème.