Il y a deux ans, l’eau de l’étang derrière un rang privé de Mont-Saint-Grégoire était cristalline au point de donner envie d’en boire une lampée. Aujourd’hui, on n’aperçoit pas le fond. L’étang est en train de se faire avaler par le myriophylle à épis, l’envahisseur numéro un de nos cours d’eau. Un herbicide autorisé sous surveillance étroite au pays a cependant le potentiel de venir à bout de cette espèce parasite, surnommée la plante zombie.