Lundi 28 septembre, le parquet a requis quatre ans de prison, dont deux ans ferme aménageables, contre Rachida Dati, soupçonnée de corruption et de trafic d’influence au Parlement européen de 2009 à 2013 pour le compte de Renault-Nissan. Les deux représentants du PNF ont fustigé «une trahison de la vertu et de l’exemplarité».